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Papi fait de l'endurance !

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Photos © Olivier Wagner, Paty Audebert, Gabriel Fougeras, Eve Zanutto et DR

Debout dans le stand de la n° 22, j’attends de prendre mon premier relais. Casqué et ganté ! Je sens la nervosité me gagner. J’ai chaud, malgré la température polaire qui règne sur le sud-est de la France en ce début mars. J’ai beau m’efforcer à voir le côté positif de la situation, je ne réalise pas que je suis sur la Côte d’Azur tellement il fait froid et tellement il pleut. C’est bien ma chance !

Pascal a pris le départ de la course il y a près de 25 minutes. Parti de la dernière ligne sur la grille, il a remonté un paquet de motos et se bat avec les meilleurs équipages de la catégorie 3. Dans moins de 5 tours, il rentrera au stand et je m’élancerai alors pour 30 minutes d’action intense.

Alors que je scrute la piste en le cherchant, de fines gouttes de pluie maculent ma visière. « Non ! Ça ne se peut pas ! » me dis-je. « Pas la pluie en plus ! Pas besoin de ça ! »

Pascal (22) à la lutte avec deux challengistes
Bataille fratricide entre Challengistes : Patrice Farvacque (59), Pascal Mutterer (22) et Joël Guilet (69)

La pression monte soudainement d’un cran. J’avais déjà peur de décevoir mes coéquipiers par des performances indignes des leurs, mais là, c’est la crainte de chuter sous la pluie qui me tarabuste. La visière de mon casque devient un écran de cinéma sur lequel se projette un film catastrophe dont je suis le héros involontaire. Je me vois chuter de toutes les façons imaginables, détruisant irrémédiablement la 125 S3 de Robert. Je sue. Mon pouls s’accélère et mes tempes battent la chamade. « Ne te casse pas la tête ! m’a dit Robert le matin en qualification. On est là pour s’amuser ! » Bizarrement, ses mots d’encouragement ne parviennent pas à me rasséréner. Je ne dois pas être perméable à la pensée positive.

Puis, soudain, je réalise que je n’ai pas vu Pascal depuis un moment. Je fais signe à Paty au panneautage. Elle me répond que la 22 n’est pas passée depuis deux tours. Quelques secondes plus tard, le drapeau jaune est agité et le safety car entre en piste. Nous restons de longues minutes sans information, puis le camion de dépannage entre dans le paddock. La 22 est sur le plateau, en compagnie d’une autre machine. Pascal, assis sur la selle, semble indemne et la Honda pas trop abimée. Il pousse la CB au stand en compagnie de Pierrot, notre mécano… J’ai suis curieux de voir l’ampleur des dommages !

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La 22 rentre au stand, victime d’une chute

Mamie Honda pour Papilotes de course

Pour cette course, je fais équipe avec Robert Audebert, l’initiateur du projet, mais aussi Pascal Mutterer et Jacques Rapée deux pilotes chevronnés qui connaissent bien le circuit du Var. Engagée par l’équipe Goldwing Classic Racing Team (GWCRT), qui aligne également la Yamaha RDLC 10W n° 3, la Honda CB 125 S3 n° 22 appartient à Robert. Comme moi, il est membre de l’association « Les amis du Challenge Honda 125 S3 et CBN »* qui regroupe d’anciens pilotes et sympathisants du Challenge Honda France.

Cette endurance « Power 25 » est la première compétition officielle, sanctionnée par la FFM (Fédération française de motocyclisme) à laquelle nous prenons part avec l’association. Et dès les essais libres, les Papilotes de course du Challenge retrouvent l’esprit de compétition de leur prime jeunesse. À peine leur séance terminée, ils se précipitent vers l’écran de contrôle de la direction de course pour vérifier leurs chronos. Et ils sont loin d’être ridicules, étant donné la vétusté des machines, mais aussi le fait que les motos de la catégorie 3 (classiques) roulent avec des pneus de route d’époque montés sur des jantes ridiculement étroites alors que les motos modernes des catégories 1 et 2 utilisent des pneus slicks ou des pneus de pluie, selon la météo, en plus de développer deux fois plus de chevaux pour certaines d’entre elles.

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Votre serviteur en action lors des essais libres

 Une première réussie !

Organisée à l’initiative du Moto Club Zone Rouge de la Ligue motocycliste régionale de Provence, cette première course d’endurance « Power 25 » de 3 heures regroupe 35 équipages de deux à quatre pilotes répartis en trois catégories. La catégorie 1 est réservée aux monocylindres 2 et 4 temps développant moins de 15 CV. La catégorie 2 s’adresse aux monocylindres 2 et 4 temps de moins de 25 CV. Et la catégorie 3 regroupe des monocylindres ou bicylindres 2 et 4 temps d’une cylindrée maximale de 125 cc, développant moins de 25 CV et produites avant le 31 décembre 1986. C’est la catégorie dans laquelle est inscrite notre Honda CB 125 S3 n° 22.

Sur la piste, on retrouve une armada disparate dans laquelle nos vieux monos Honda de 14 chevaux côtoient d’exotiques machines de Moto3, des mini-motos Ohvale GP-O 190 surpuissantes, des Honda RS 125 ou CBR125RR, des Yamaha TZ 125, TZR 125, YZF-125 ou RDLC 125, des Aprilia 125 RS4 et RS 125, des KTM RC125/200, des Supermotards deux-temps et un scooter Vespa T5. Difficile de faire plus hétéroclite comme plateau. Entre les plus rapides (1:16.843) et les plus lents, on compte jusqu’à 30 secondes d’écart. Pourtant, tout se passe bien (ou presque) en piste. Demandez à Pascal ce qu’il en pense…

Robert, Didier, Pierrot, Pascal, Jacques
Robert Audebert, Didier Constant, Pierrot Roggemans, Pascal Mutterer et Jacques Rapée : l’équipage de la 22 au grand complet

Dans les stands, la 22 est l’objet de toutes les attentions. Pierrot et les pilotes évaluent l’ampleur des dégâts suite à la sortie de piste. Mis à part le frein avant dont le support et le levier sont cassés, les dommages sont mineurs. Pascal qui roulait à un rythme compétitif depuis le début de l’épreuve s’est fait pousser hors trajectoire par un jeune indélicat dans le grand double droit au fond du circuit. La moto s’est relevée et a élargi la trajectoire pour finir sa course dans le bac à graviers. Après avoir démonté le carénage et retiré les cailloux accumulés, on aurait pu renvoyer la moto en piste sans délai si on avait eu un levier et un support de rechange. Mais ce n’était pas le cas. Et il a fallu toute l’intelligence mécanique de Pierrot et toute sa débrouillardise pour effectuer une réparation de fortune qui, nous l’espérions, allait tenir encore deux heures.

Après une quarantaine de minutes, la Honda était prête à s’élancer à nouveau en piste. La pluie avait redoublé d’ardeur. Je laissais Jacques prendre mon relais afin qu’il puisse s’amuser un peu, lui qui avait à peine roulé depuis son arrivée. Quant à moi, je cherchais surtout à me détendre un peu et à évacuer la pression.

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Un week-end riche en péripéties

En fait, cet incident n’est pas le premier du week-end. La veille, nous étions inscrits à un roulage libre afin de me permettre d’apprendre le circuit, mais aussi de mettre au point la Honda que Robert avait préparée aux petits oignons pendant l’hiver. Durant toute la journée de samedi, nous avons été victimes de problèmes électriques récurrents que nous n’avons résolus qu’en fin d’après-midi. Personnellement, j’ai effectué seulement quatre tours lors de ce roulage. Même chose pour mes coéquipiers. Et sous une pluie diluvienne. Autant dire que le circuit m’est encore inconnu.

Le dimanche matin, je m’élance le premier en piste pour la séance d’essai libre. Il fait enfin soleil, mais très froid et il est difficile de faire monter les pneus en température. Après huit tours jouissifs, je rentre au stand pour passer le guidon à Pascal. J’ai à peine le temps d’ôter mon casque, d’avaler un café chaud et une collation que je le vois rentrer au paddock en poussant la moto.

« Le moteur a serré sans avertissement ! » nous lance-t-il. Après quelques tentatives, Pierrot parvient à décoller le piston du cylindre. On vidange l’huile, on inspecte le bac de récupération dans lequel on remarque un peu de limaille, mais aucun débris métallique. On remet de l’huile neuve, on relance le moteur et Jacques s’élance pour deux tours lents afin de vérifier si la mécanique tient le coup. Tout semble beau ! On rapporte la moto au stand, on vidange l’huile à nouveau et on laisse la CB sur sa béquille pour la fin de la séance afin de ne pas tenter le diable.

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Les deux séances de qualification ont lieu une demie heure plus tard et chaque pilote doit effectuer au minimum deux tours lancés (dans un chrono inférieur à 115 % du tour le plus rapide) pour se qualifier.

Le moment venu, nous prenons la piste l’un après l’autre pour quatre tours, dont deux rapides. Tout se passe à merveille. La moto ne montre aucun signe alarmant et tire aussi fort qu’avant le serrage. Le moteur est bruyant, mais à part ça, tout va bien. Une fois notre chrono réalisé et notre qualification validée, nous rentrons la moto au stand, nous effectuons une dernière vidange et nous faisons l’impasse sur la dernière séance qualificative. Mission accomplie !

Un relais de rêve

Quand Jacques me passe le témoin, nous accusons une quarantaine de tours de retard sur les meneurs. Du coup, je ne ressens plus la pression avec la même acuité. Je suis presque calme. Après deux tours sous la pluie, je me détends sur la Honda. J’arrive même à suivre puis à dépasser un challengiste beaucoup plus véloce que moi sur le sec. En fait, mes chronos sont meilleurs que le matin, en qualification, sur piste sèche. Je suis surpris de l’aisance que j’éprouve au guidon de la S3 qui aligne les tours du superbe circuit du Var sans rechigner. Elle tourne comme une horloge et la réparation de fortune semble vouloir tenir le coup. Le moteur ne montre aucun signe d’essoufflement, mais je garde un doigt sur l’embrayage, par précaution.

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Relais entre Jacques, sur la moto et moi. Pascal béquille la 22 alors que Pierrot maintient l’équilibre

Quand Paty me montre le panneau « IN 2 », je m’étonne qu’une demi-heure se soit déjà écoulée. Je n’ai pas vu le temps passer et les papillons dans le ventre ont disparu pour faire place à un sentiment de plénitude. Je me suis rarement autant amusé au guidon d’une moto.

Sur une petite cylindrée aux performances modestes – comparativement aux grosses sportives modernes bourrées de chevaux –, il faut peaufiner son pilotage. Garder la tête dans la bulle et rentrer les coudes dans les lignes droites pour ne pas perdre le moindre kilomètre/heure en vitesse de pointe. Freiner peu, voir pas du tout. Soigner les trajectoires afin de conserver la meilleure vitesse de passage en courbe et se relancer à la sortie. En un mot, il faut piloter en finesse et ne pas compter sur les performances de la moto pour réaliser un bon temps.

Robert Audebert
Robert Audebert dans ses œuvres

Tour après tour, ma technique s’affine. Dans les longs virages, je garde l’accélérateur ouvert à fond et je recolle à l’arrière-train des motos qui me précèdent. Cependant, je n’ai pas assez de chevaux pour les dépasser. Au mieux, je parviens à me porter à leur hauteur. Dans les lignes droites, elles me distancent légèrement, chaque fois. Irrémédiablement. J’aimerais avoir les 25 chevaux que nous autorise le règlement. Mais voilà, notre CB 125 S3 est d’origine et je dois me contenter de ses maigres 14 bourrins. Frustrant par moment !

Sur un plan personnel, je suis heureux d’avoir enfin apprécié la CB 125 S3. Lors des trois événements précédents, au guidon de ma propre CBN, je ne me suis pas senti à l’aise. Incapable de trouver une position de conduite adéquate ou d’assimiler le mode d’emploi de la Honda. À un moment, je me suis dit que ce n’était pas une machine pour moi. Mais là, force est de reconnaître que je me suis fait plaisir. D’autant que le circuit du Var est bien adapté à nos montures.

Classés

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Jacques Rapée (22) assure le classement

Malgré toutes nos mésaventures, la 22 franchit le fil d’arrivée une heure et demie plus tard sans autre aléa. Nous terminons 25e sur 35 équipages inscrits, dont six ne sont pas classés et 7e de notre catégorie. Avec un chrono de 1:35.267 réalisé par Pascal lors de son premier relais, nous enregistrons le troisième meilleur temps des Honda CB 125 S3.

Le podium de la catégorie 3 est trusté par les challengistes. Ça met du baume au cœur. La n° 69 de Guilet/Ravisconi/Nobleaux termine première et 12e au général (un exploit) devant la n° 111 de Lagoutte/Perez/Sarafis (17e) et la n° 59 de Dagorne/Farvacque (18e). La Yamaha RDLC 10 W n° 3 de Zanutto/Laurens/Lamy/Tual, termine 5e de la classe et 21e au général.

Un bon week-end donc pour les Amis du Challenge et leurs proches. Et une performance qui va nous accompagner tout le reste de la saison, preuve que malgré notre âge canonique et la vétusté de nos montures nous avons de beaux restes. Et la capacité d’apprendre encore. Et ça, c’est encourageant !

Classement final toutes catégories

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* Les amis du Challenge Honda 125 S3 et CBN

L’association « Les amis du Challenge Honda 125 S3 et CBN » a été créée en 2012 par Philippe Desmet, son actuel président, et un groupe de pilotes ayant disputé le Challenge Honda France — ou en ayant rêvé à l’époque. Lancée par l’importateur français du Géant Rouge, cette série monotype disputée de 1976 à 1979 a permis à des centaines de jeunes motocyclistes de s’initier à la compétition à moindre coût et à certains d’atteindre le plus haut niveau (Jacques Bolle, Jean-Michel Mattioli, Éric Delcamp, Patrick Igoa, Eric de Seynes, Laurent Fellon, Bruno Vecchioni pour ne citer que les plus connus).

Le Challenge se courait sur des Honda CB125 S3 ou N légèrement modifiées. La version « Challenge » se différenciait de la série surtout par son esthétique. Elle arborait un carénage intégral, une selle à dosseret, une paire de guidons bracelets, un jeu de commandes reculées et un pot d’échappement de type mégaphone. Aucune autre modification n’était permise.

Aujourd’hui, plus de 85 pilotes sont membres de l’association et une cinquantaine d’entre eux ont remonté des Honda CB 125 S3 et CBN afin de s’arsouiller à l’occasion de roulages amicaux.

Depuis 2012, tels des gens du voyage, les Challengistes sillonnent la France d’un circuit à l’autre en tentant de faire renaître une époque où tous les rêves étaient accessibles, où tout semblait possible. Ils prennent ainsi part à une dizaine de manifestations par saison. Pour le plaisir de se réunir entre potes. De revivre leur jeunesse perdue. De retrouver le sens de la camaraderie et les sensations que leur procurait la compétition. Mais aussi de passer de bons moments dans un esprit de franche déconnade. En toute liberté.

Pour certains, il s’agit d’un retour à la source de leur passion. Pour d’autres, d’une résurrection. Pour d’autres encore, d’une bouffée d’oxygène, le temps de retomber quelques heures en adolescence. Chacun trouvant dans le Challenge ce qu’il y amène.

**Le Goldwing Classic Racing Team (GWCRT)

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Didier Adès en action sur la GL 1000 Doncque

Le GWCRT est une association d’amateurs de Goldwing créée en 2006 et dont le président est Jean-François Zanutto. Basé à Salon-de-Provence, le GWCRT engage en compétitions de motos classiques une GL 1000 Doncque DLF 1. Il s’agit d’une machine d’endurance originale construite autour du quatre cylindres à plat de la GL 1000 et d’un cadre périmétrique artisanal construit par Pierre Doncque pour le compte de l’importateur Honda en Suisse à la fin des années 70. Ce cadre surbaissé et rigide est associé à un bras oscillant mono-shock maison. Engagée en endurance par Honda Suisse, la GL 1000 Doncque se classa 5e aux 24 Heures de Liège, à Spa, en 1976. Deux GL 1000 Doncque (n° 55 et n° 56) ont également pris part au Bol d’Or 1976, mais elles ont abandonné sur casse moteur.

Le GWCRT a acquis cette DLF 1 en 2009, l’a retapée et préparée pour les courses d’endurance classique. Elle a pris part au BOC (Bol d’Or Classic) au circuit de Magny-Cours dès 2010 avec Jacques Rapée et Didier Adè où elle a terminé 17e. Depuis, la DLF 1 n’a cessé de courir dans différentes épreuves, mais elle pourrait bien rejoindre le musée en 2017 n’étant plus compétitive face aux nouvelles « classiques » admises dans les diverses compétitions internationales. Ce qui n’empêche pas l’association d’avoir d’autres idées pour l’avenir.

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Ambiance dans la tente du GWCRT : Julie, Gérome, Jacques et Didier se ravitaillent

Je voudrais adresser un gros merci au GWCRT et à tous ses membres présents au Luc pour l’accueil chaleureux qu’ils m’ont témoigné. Et plus particulièrement à Jean-François Zanutto, le « Boss », à Éve Zanutto à la logistique (la bouffe était géniale !), à Paty Audebert au panneautage, à Pierrot Roggemans (mécanicien de la 22), à Zacharie Boileau, son assistant, à tout l’équipage de la Yamaha RDLC 125 n° 3 (Jean-François Zanutto, Frédéric Laurens, Gérome Lamy, Éric Tual, les pilotes; Daniel Belugue, le préparateur et mécano; Julie Lamy, assistante-mécanicienne), à mes coéquipiers, Jacques Rapée et Pascal Mutterer et bien sûr à Robert Audebert, l’instigateur de ce projet, propriétaire, préparateur et pilote de la Honda CB 125 S3 1976 n° 22 grâce à laquelle nous avons pu compléter cette endurance de 3 heures.

Gros bisous également à mon ami Olivier Wagner (photo ci-dessous), photographe de son état et challengiste de plein droit à qui l’on doit la majorité des superbes clichés qui illustrent ce reportage.

Olivier Wagner dans ses œuvres au Luc, en 2015
Olivier Wagner dans ses œuvres au Luc, en 2015

Motos inscrites dans la catégorie 3

  • 4 Honda CB 125 S3 Challenge (14 ch à 10 000 tr/min)
  • 3 Yamaha RDLC 125 (24 ch à 10 125 tr/min)
  • 1 Vespa T5 125 (11 ch à 6 700 tr/min)

Circuit du Var, Le Luc

Circuit-du-Var

  • Longueur : 2,4 km
  • Largeur maximum : 9 m
  • 10 virages — 7 virages à droite, 3 à gauche
  • 4 lignes droites (plus longue : 530 m)
  • Site officiel : Circuit du Var

Galerie

5 résponses à “Luc 25 Power”

  1. GUILET Joël

    Magnifique reportage, très complet et juste, vécu de l’intérieur, j’en témoigne ! ;)

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  2. Pierre G.

    C’est dit ! L’an prochain je viens !!!

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  3. Hervé L

    beau reportage « inside » Didier !! et pour ce qui est de l’adaptation au mono Honda je confirme ton ressenti : j’ai mis un an à comprendre (au début j’étais à la ramasse), alors maintenant je me traîne un poil moins et je réussis même à en suivre quelques uns

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  4. JL D

    Très beau reportage !! j’espère être là l’année prochaine !!!

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  5. BERNARD

    Bravo. Félicitations. Fallait le faire.

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